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Par : Marianne Bargiel, MTA Linda Labbé, MTA Ce texte a été publié dans le document Défi-loisir www.aqlph.qc.ca pour une véritable participation sociale des personnes handicapées ou en perte d’autonomie. 1. Introduction Jusqu’à aujourd’hui, la musique s’est manifestée dans toutes les cultures connues. Elle est utilisée à différentes fins dans la vie familiale et sociale depuis l’aube de l’humanité. Son rôle dans la santé émotionnelle et physique a été intimement lié à la spiritualité pendant des millénaires. C’est seulement au cours du 20e siècle, avec l’apparition du terme « musicothérapie » au sortir de la Seconde Guerre mondiale, que sont apparus en Europe et en Amérique les premiers essais de compréhension sur l’impact de la musique en santé publique (ex. : auprès de vétérans de guerre, d’enfants avec une déficience physique ou intellectuelle ou de personnes autistes). La musicothérapie s’est implantée au Québec depuis le début des années 60 et maintenant, des musicothérapeutes offrent des services dans différents milieux tels que les centres hospitaliers, le milieu scolaire, les centres de réadaptation, les centres de santé communautaires et la pratique privée. 2. Définition de la musicothérapie
Selon l’Association québécoise de musicothérapie (AQM, 2003), « la musicothérapie est un mode d’intervention qui utilise les composantes de la musique (rythme, mélodie, harmonie, style, etc.) afin d’améliorer ou de maintenir le bien-être physique et psychique de l’individu». Toute personne, quelles que soient son âge, ses capacités physiques et mentales et son expérience musicale, peut profiter d’un suivi en musicothérapie. Il n’est pas nécessaire de connaître la musique ni de savoir jouer d’un instrument ou de chanter juste. C’est sur la base des dimensions innées et universelles de la musique que le musicothérapeute travaille. Selon une étude portant sur la clientèle des musicothérapeutes au Québec en 1996, un peu plus de 2 000 personnes auraient bénéficié de musicothérapie soit : 28% avec une déficience intellectuelle, 21% avec une déficience organique (ex. : cancer), 17% une déficience psychique (ex. : schizophrénie, syndrome bipolaire, dépression sévère), 11% avec un trouble envahissant du développement (ex. : autisme, syndrome de Rett), 8% avec des déficiences multiples, 5% avec une déficience motrice (ex. : paralysie cérébrale), 4% avec une déficience du système nerveux central (ex. : sclérose en plaques), 2% avec une déficience sensorielle (ex. : cécité, surdité) et 4% avec d’autres types d’incapacité (ex. : déficit du langage et de la communication, aphasie, dysphasie, etc.) (Bargiel, 1998). Le suivi en musicothérapie se structure autour d’une analyse approfondie des besoins de la personne. Il s’amorce donc obligatoirement par une évaluation préliminaire des forces et des difficultés de la personne, de ses préférences et habitudes musicales, de ses aversions musicales même, afin d’établir un plan d’intervention. Selon ce bilan initial, le musicothérapeute propose un suivi en individuel ou en groupe. Dans les deux cas, les séances ont lieu sur une base régulière, généralement hebdomadaire, et ce pour un minimum de 12 à 15 semaines. La durée des séances et le nombre de personnes dans un même groupe varient selon les milieux et les besoins spécifiques à la population et aux individus suivis. Généralement, une séance individuelle peut durer de 30 à 60 minutes et une séance de groupe, de 45 à 90 minutes pour 3 à 8 personnes en moyenne par groupe. 3. Les buts et les objectifs de la musicothérapie
L’évaluation préliminaire peut révéler des besoins dans une ou différentes sphères développementales de la personne, soit au plan affectif, cognitif, social ou psychomoteur. C’est en fonction de ces besoins spécifiques que sont formulés les buts et objectifs en musicothérapie. Par exemple, le musicothérapeute privilégie certaines composantes de la musique selon qu’il cherchera à :
- favoriser la consolidation de l’estime de soi, - susciter l’expression de soi et la créativité, - améliorer les capacités de conscience de soi, de communication, de socialisation, - acquérir une plus grande autonomie, - stimuler le développement cognitif, - affirmer et renforcir l’identité personnelle, - améliorer la qualité de vie, etc 4. L’application clinique des techniques Le choix des techniques dépend en partie de l’orientation théorique du musicothérapeute et du milieu (ex. : cognitivo-comportementale, psychodynamique, humaniste, systémique, etc.). En groupe comme en individuel, le musicothérapeute choisit les techniques en lien avec le plan d'intervention et selon les besoins immédiats et prioritaires de la personne. Plusieurs techniques existent, dont les suivantes : • les activités de discrimination auditive et de stimulation sensorielle, • l'improvisation vocale et instrumentale, • le chant et la composition de chansons, • le mouvement expressif, • l'audition de musique sélectionnée et l’imagerie sur musique. Il n’y a pas de limite aux instruments qui peuvent être utilisés en musicothérapie, ni aux styles musicaux. Ce n’est ni l’instrument, ni le style, qui est en soit thérapeutique; c’est la démarche, le processus, la façon d’utiliser toutes les composantes de la musique. Les musicothérapeutes travaillent avec un instrument harmonique, soit le piano ou la guitare, ainsi qu’un assortiment d’instruments à percussion à sons déterminés (ex. : xylophones, lames sonores) et indéterminés (ex. : tambours, maracas, cymbales), des instruments électroniques ou amplifiés (ex. : omnichorde, microphone) et des instruments à vent (ex. : sifflets, flûtes à bec). Si le client maîtrise déjà un instrument de musique (flûte traversière, violon, guitare électrique, etc.), il peut l’intégrer à la thérapie en autant que la performance ne prenne pas le dessus sur les objectifs thérapeutiques. La voix est aussi au premier rang. Le jeu musical et vocal, du musicothérapeute et du client, est habituellement partie prenante de la thérapie, sauf lorsque la douleur physique ne permet pas à la personne de bouger (ex. : en phase terminale d’un cancer). Mais autrement, même une personne présentant une déficience physique sévère peut utiliser des instruments de musique adaptés pour s’exprimer, créer et découvrir son potentiel. Par exemple, grâce aux nouvelles technologies, il s’avère possible d’utiliser un interrupteur pour actionner le maillet sur un tambour et aussi faire fonctionner des instruments de musique électroniques (Labbé, 1992). Les contre-indications à la musicothérapie sont très rares mais elles existent. C’est par l’évaluation initiale que le musicothérapeute peut les détecter et soit adapter son intervention en conséquence ou référer la personne à une autre modalité thérapeutique. La prudence est de mise en présence de certains types d’épilepsie et dans le cas où une personne dit ne pas aimer la musique, ce qui peut être un indice d’amusie, une condition neurologique selon laquelle certaines dimensions de la musique ne parviennent pas à être adéquatement perçues par le cerveau. L’intolérance à certains sons ou niveaux sonores peut aussi accompagner des conditions physiques (ex. : fibromyalgie) ou être rattachées à des événements traumatiques. L’approche de ses sensibilités dépendra alors des objectifs ciblés. a) Les activités de discrimination auditive et de stimulation sensorielle
Les instruments de musique présentent une multitude de propriétés sensorielles : sons, couleurs, textures, odeurs. La sonorité d’un même instrument dépend non seulement du matériau dans lequel il est fait mais aussi du geste par lequel il est manipulé. Au plan sensori-moteur, c’est tout un univers exploratoire, en partant du rapport de la cause à l’effet sonore, à bâtir pour la personne qui a besoin de stimulation ou d’intégration sensorielle afin de développer sa conscience de soi ou d’élargir son répertoire de mouvements fonctionnels. Par exemple, une personne présentant une déficience intellectuelle profonde peut travailler, avec grande motivation, la notion de causalité en jouant du tambour adapté; en appuyant sur un interrupteur, elle voit le maillet rebondir sur la peau de l’instrument et en même temps, elle entend le son puissant du tambour. Les activités de discrimination auditive peuvent susciter et soutenir le développement de l’attention sélective ainsi que l’apprentissage de concepts cognitifs fondamentaux (identification d’une source sonore, repérage de sonorités similaires ou différentes, catégorisation des sons d’origine animale/ humaine ou animée/inanimée, etc.). À un autre niveau, les sons de différents instruments peuvent être pairés avec un concept donné (formes, couleurs, matériaux, personnages d’histoire) pour développer la mémoire et les capacités d’association abstraite. b) L'improvisation vocale et instrumentale L’improvisation vocale et instrumentale est sans aucun doute la technique la plus utilisée par les musicothérapeutes. Par ce biais, le musicothérapeute se sert de tous les éléments dynamiques des sons pour communiquer avec la personne qui (ré)apprend ainsi à exprimer spontanément ses émotions et à entrer en relation avec autrui. Lorsque la personne n’a pas accès à la communication verbale ou gestuelle, cette voie de communication alternative représente un atout fondamental par son instantanéité. Pour la personne qui a des difficultés relationnelles, comportementales ou attentionnelles, c’est l’occasion de prendre conscience d’elle-même par la rétroaction immédiate que lui procure sa production sonore (ex. : frapper compulsivement sur un tambour), puis peu à peu d’explorer, à travers le jeu, différentes façons d’habiter son espace sonore et d’être en relation. En développant une improvisation musicale à partir des sons et rythmes naturels de la personne, le musicothérapeute l’accepte telle quelle et lui fait découvrir ce que Benenzon (1981) appelle son «identité sonore». En effet, lors des séances de musicothérapie, toute réponse sonore s'avère excellente, car le musicothérapeute accepte de façon inconditionnelle la musique de la personne (Labbé, 1996). À ce sujet, Préfontaine (1997, p.15) mentionne que «le «recevoir» est essentiel car il permet au client de prendre conscience de ce qu'il vit ce qui, en retour, lui permet de progresser car nul changement en profondeur n'est possible sans conscience de ce qu'il est». Le but est ici un apprentissage relationnel. À cette fin, Bruscia (1987) décrit une soixantaine de techniques d’improvisation qu’il répertorie selon leur fonction dans le développement d’un processus interpersonnel (ex. : techniques d’empathie, de structuration, d’incitation, d’exploration émotionnelle, de discussion). Une partie importante du travail du musicothérapeute consiste à inviter, soutenir et encourager le déploiement de la musique de la personne sans imposer de structure pré-établie (Boxill, 1985; Nordoff et Robbins, 1965). Mais à d’autres moments, au fur et à mesure que se développent l’organisation interne, l’identité et l’estime de la personne, le rôle du musicothérapeute sera de susciter des réponses chez la personne, graduellement par sa musique à la nouveauté, à la surprise, à la frustration parfois, afin de lui fournir des opportunités de renforcer ses mécanismes d’adaptation et d’étendre son autonomie. c) Le chant et la composition de chansons Chaque séance de musicothérapie peut être encadrée par une chanson d'accueil et d'au revoir. Ces balises sécurisent et situent la personne dans le temps, délimitent l’espace thérapeutique, facilitent la transition dans l’horaire de sa journée et l’aident à mieux gérer sa frustration face au changement de lieu ou d’activité. En sollicitant la voix, le corps est en action, les défenses diminuent pour créer une expérience interpersonnelle cohésive (chanter ensemble) et l’état d’éveil se régularise au niveau nécessaire pour permettre le travail thérapeutique ou le retour à une autre activité après la séance de musicothérapie. Par exemple, si une personne arrive à la séance dans un état de surexcitation, la chanson pourra commencer à un tempo vif et énergique pour graduellement se stabiliser à un tempo plus modéré. La personne présentant des troubles du langage peut trouver dans les éléments de tempo, d’accentuation rythmique et de direction des intervalles mélodiques autant d’appuis et de repères pour améliorer son articulation, son débit vocal ainsi que le rythme et le contrôle de sa respiration. Si le plan d’intervention concerne la sphère du langage, le musicothérapeute peut par exemple choisir ou composer au début des chansons comportant seulement des mots à deux syllabes; ou inclure des paroles avec les phonèmes à travailler; ou encore utiliser la répétition mélodique et rythmique pour intégrer l’imitation et la répétition de certains mots-cibles. En outre, la chanson peut agir comme soutien à l’apprentissage du rangement, de l’habillage, des lettres, des chiffres, des couleurs, de nouveaux mots, etc. Par la composition d’une chanson en groupe, on pourra explorer les divers aspects d’un thème, mettre des mots sur des choses difficiles à dire, échanger avec autrui sur ce qu’on ressent à ce sujet, développer sa capacité à coopérer, renforcer le sentiment d’appartenance au groupe, etc. d) Le mouvement expressif
La musique appelle spontanément le mouvement. Pour inviter à l’expression corporelle, le musicothérapeute utilise certaines des caractéristiques fondamentales de la musique: le rythme, le tempo (vitesse) et les nuances (volume sonore). Les activités rythmiques simples permettent à la personne de se repérer dans le temps et de s’engager dans un échange selon ses propres habiletés. Elle compense ainsi pour la complexité de certains modes de communication, comme le langage, qui peuvent lui être inaccessibles. Le corps parle par le rythme. Les concepts de tempo (lent, vif, etc.) et de nuances (fort, doux, etc.) enrichissent l’expression musicale en offrant une possibilité infinie de diversités, d’amplitude, de force et de direction du mouvement. Les nuances douces incitent à des gestes plus proximaux et au calme et à l’introspection, tant dans le corps que dans l’esprit; les nuances fortes incitent aux gestes plus larges, à l’action et à l’affirmation. Par l’exploration des différents tempi, la personne non mobile peut aussi reconnaître des concepts importants qui font partie de son vécu quotidien mais qu’elle n’a pas eu l’occasion d’explorer par la marche, les sauts, la course (Boisvert et Labbé, 1998). e) L'audition de musique sélectionnée et l’imagerie sur musique. Enfin, des techniques réceptives sont aussi utilisées par le musicothérapeute. Par exemple, le partage des choix musicaux au sein d’un groupe peut permettre un travail important au niveau de l’échange entre pairs. Présenter au groupe une chanson ou une œuvre musicale significative au plan autobiographique suppose une divulgation de soi. Écouter ensemble une pièce musicale pour la commenter ensuite permet de construire, d’exprimer, de relativiser son opinion au contact de l’opinion et des goûts des autres. Le musicothérapeute peut choisir une pièce pour susciter l’expression autour d’un thème plus difficile à aborder (la colère, l’échec, la culpabilité, l’abandon, la dépendance, etc.). La musique peut aussi se prêter particulièrement bien à l’imagerie mentale, que ce soit pour soutenir une détente musculaire guidée ou pour faire émerger un matériel moins conscient pour la personne mais qui pourra faire avancer la thérapie. De fait, Zatorre (1999) a démontré que lors de l’audition de musique, le cortex visuel se met en activation en même temps que la zone auditive du cerveau, ce qui pourrait expliquer la propension naturelle à «voir des images» sur la musique. Le dessin réalisé sur une musique sélectionnée par le musicothérapeute est une autre façon de favoriser l’émergence d’images et de permettre à la personne de mieux comprendre ce qui peuple son propre monde intérieur et imaginaire. 5. La formation du musicothérapeuteLe musicothérapeute possède comme formation préliminaire un diplôme universitaire de baccalauréat spécialisé en musicothérapie. À l’heure actuelle au Québec, seule l’Université du Québec à Montréal (UQÀM) offre cette formation initiale, au terme de laquelle l’apprenti musicothérapeute doit compléter un internat en musicothérapie sous la supervision d’un musicothérapeute accrédité (MTA). Il peut ensuite présenter un dossier clinique à l’Association de musicothérapie du Canada (AMC) afin d’obtenir l’accréditation professionnelle (MTA) lui permettant de pratiquer la musicothérapie. La formation porte sur l’acquisition de connaissances et de compétences dans le champ musical (jeu instrumental, dictée et solfège, théorie et histoire de la musique, ethnomusicologie), psychologique (théories de la personnalité et du développement psychosocial, psychopathologie, bases neurobilogiques du comportement, techniques de relation d’aide, intervention en groupe) musicothérapeutique (improvisation clinique, approches spécifiques et techniques en musicothérapie) et clinique (rédaction d'évaluations, de plans d'intervention et de bilans périodiques). Un musicothérapeute accrédité (MTA) ne peut conserver ce titre que s’il maintient son statut de membre actif de l’AMC et de l’AQM, répond du code de déontologie respectif de ces deux organismes et garde ses connaissances à jour par de la formation continue. L’employeur doit donc s'assurer que le musicothérapeute est accrédité par l’AMC ou qu’il est en processus d'accréditation. En janvier 2001, 237 musicothérapeutes avaient reçu leur accréditation professionnelle au Canada, dont une trentaine au Québec. Conclusion Sous bien des aspects, la musique est innée. La prédisposition musicale est déjà présente chez le nouveau-né (Bargiel, 2002) et plusieurs capacités musicales relativement complexes apparaissent d’elles-mêmes dans le développement de l’enfant avant même certaines autres habiletés cognitives et langagières de bases ou parfois aussi malgré le retard ou l’absence de ces habiletés. La musique ouvre de multiples fenêtres sur les différentes facettes de la vie quotidienne, sociale et psychique. Cela fait de la musicothérapie un mode d’intervention privilégié pour rejoindre toute population, quelles que soient ses capacités et ses difficultés, et lui offrir un accès au développement de soi. Pour s’assurer de trouver un musicothérapeute accrédité (MTA), communiquer avec l’AQM: Association québécoise de musicothérapie http://www.musicotherapieaqm.com/ Tél.: 514.987.3000 poste 7639 # Télec.: 514.987.4637 Courriel : aqm_@hotmail.com Note sur les auteures: Marianne Bargiel, MTA, a travaillé comme musicothérapeute en autisme, en déficience intellectuelle, en déficience physique et en santé mentale adulte. Elle fait présentement des études doctorales de recherche en psychologie à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Linda Labbé, MTA, est musicothérapeute à l’école secondaire Joseph-Charbonneau de la commission scolaire de Montréal et a terminé un diplôme de 2e cycle en sciences de l’éducation. Elle travaille auprès des jeunes présentant une déficience intellectuelle. RÉFÉRENCES : ASSOCIATION QUÉBÉCOISE DE MUSICOTHÉRAPIE (AQM). (2003). Association québécoise de musicothérapie. Dépliant promotionnel. BARGIEL, Jean-Sébastien. (1998). Association québécoise de musicothérapie : Rapport de recensement, 1997. Revue Canadienne de Musicothérapie, (pour les noms de revues, on garde les majuscules à tous les mots importants) Vol. VI, no.1, (automne) p. 35-51. BARGIEL, Jean-Sébastien. (2000). Rapport de consultation sur un projet de maîtrise en musicothérapie au Québec. Rapport présenté à l’Association québécoise de musicothérapie. Septembre 2000, 32 p. BARGIEL, Marianne. (2002). Berceuses et chansonnettes : considérations théoriques pour une intervention musicothérapeutique précoce de l’attachement par le chant parental auprès de nourissons au développement à risques. Association de musicothérapie du Canada (AMC), Revue Canadienne de Musicothérapie, Vol. IX, no 1, (automne), p. 30-49. BARGIEL, Marianne, DELISLE, Nadia, LABBÉ, Linda et Micheline L’ESPÉRANCE. (2002). Profession : Musicothérapeute. Document de l’Association québécoise de musicothérapie. Mai 2002, 7 p. BENENZON, Rolando. (1981). Manuel de musicothérapie. Clamecy: Privat, 253 p. BOISVERT, Sylvie et Linda LABBÉ. (1998). La musicothérapie en milieu scolaire québécois. Rapport présenté à l’Association québécoise de musicothérapie. Novembre 1998, 36 p. BOXILL, Edith Hillman. (1985). Music therapy for the developmentally disabled. Maryland: Aspen Publication, 269 p. BRUSCIA, Kenneth E. (1987). Improvisational models of music therapy. Springfield, IL : C.C. Thomas, 590 p. LABBÉ, Linda. (1992). Des instruments de musique adaptés aux jeunes multihandicapés. Interventions sonores, publication québécoise de musicothérapie, no 2.2 (automne), p. 12-15. LABBÉ, Linda. (1996). Élaboration et validation des objectifs d’un programme scolaire en musicothérapie. Rapport de recherche du DIRPÉ (Diplôme de 2e cycle d’intégration de la recherche à la pratique éducative), Montréal, Université du Québec à Montréal, 127 p. NORDOFF, Paul et Clive ROBBINS. (1965). Music Therapy for Handicapped Children: Investigations and Experiences. 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