Projet sur les Amérindiens

 

 

 

Depuis la mi-janvier, les enfants de la maternelle 5 ans ont participé à un thème-projet sur les Amérindiens. Suite à la visite du grand chef Aigle-Noir, Louis Bertrand, ayant perdu son village ainsi que tous les petits Amérindiens de celui-ci, les enfants ont travaillé à la reconstruction d'un village pour qu'Aigle Noir ne soit plus triste. À partir de cette rencontre, chaque tribu (classe) a conçu ses tepees et ses totems. Les sujets tels les animaux, la chasse, l'agriculture et l'artisanat ont été abordés en classe.

 

 

 

 

Aigle noir

 


 

Les enfants ont fait une visite au Musée McCord, alors que l'exposition traitait des Amérindiens. Lors de cette visite, les enfants ont eu l'occasion de faire un peu d'artisanat par le biais de la fabrication d'un bracelet de perles.
Les élèves écoutent attentivement les explications.


Entre-temps, les enfants ont aussi fait un capteur de rêves avec l'aide de leur enseignante, selon la tradition amérindienne. Ce cateur de rêves à été fait suite à des explications adaptées au niveau de compréhension des enfants de Carole-Monique Coallier qui est d'ailleurs revenue purifier chaque capteur.

   


Puis, le grand chef Aigle Noir est revenu nous rencontrer pour voir comment ses nouvelles tribus se développaient. C'est à ce moment qu'il a informé les enfants qu'une tribu doit avoir un chant qui lui est propre, permettant ainsi de bien l'indentifier. Chaque groupe-classe a préparé une chanson et une danse pour sa tribu, ainsi que la berceuse « Anicouni » afin de présenter à Aigle Noir un spectacle digne de lui. Les parents des enfants ont aussi été invités.


Lors de cette présentation qui a eu lieu le 1er mars 2001, toutes les réalisations des enfants ont été exposées, ainsi que tous les objets amérindiens qui nous avaient été prêtés par Louise Beaupré et Jacques Lépine dans le cadre de ce projet.


Anicouni
A ani cououni
cha a ouani
A ani cououni
cha a ouani
Awawa bicana cha ina
Awawa bicana cha ina
É aouani bicini
É aouani bicini

 

Quelques définitions...

 

Tepee
Le tepee est un mot sioux utilisé pour désigner une maison portative. Cette maison ressemble à une tente en forme de cône. Son cadre est fait de longs morceaux de bois qui se rejoingnent en haut et qui sont attachés ensemble. En guise de toile, les Amérindiens utilisaient des peaux d'animaux cousues ensemble et décorées. Les peaux d'animaux tiennent au sol avec de grosses roches ou avec des piquets de bois.
Dans la majorité des tepees, il y a une place pour un feu à l'intérieur, au centre. Un trou au toit permet à la fumée de s'échapper. Un tepee peut mesurer jusqu'à 4.5 mètres de hauteur par 9 mètres de diamètre et peut être assemblé en quelques minutes seulement par des experts. Ces tentes servaient surtout aux chasseurs de bisons dans les grandes plaines de l'Ouest.

Totem
Le totem est un mot amérindien de la famille algonquine. C'est une grande statue, généralement en bois, représentant un animal considéré comme l'ancêtre de la tribu. Le totem est le protecteur de la tribu. Chaque amérindien d'une tribu peut avoir son totem personnel.

Le capteur de rêves

Plusieurs histoires amérindiennes sont associées à la toile de l'araignée de nuit. Cette toile est visible à l'aube et elle disparaît quand le soleil est levé. Le capteur de rêves doit être suspendu au-dessus du lit de l'enfant. Il attrappe tous les rêves, les bons et les mauvais. Les mauvais rêves se prennent dans la toile et sont détruits par les premiers rayons du soleil. Les beaux rêves trouvent leur chemin au centre de la toile et de là, ils entrent dans la vie du rêveur pour le guider. Le capteur de rêves peut être gardé toute la vie et peut être décoré avec des choses appartenant au rêveur. Le capteur de rêves est aussi un porte-bonheur.

 

Projet des amérindiens :

 Maternelle B, les Mohawks
 Maternelle C, les Hurons
 Maternelle D, les Micmacs
 Maternelle E, les Montagnais

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